Maria Maïlat - écriture-lecture-traduction, photographie, poésie, anthropologie et philosophie
Nous sommes en août. Je lis Walter Benjamin, Adorno. Puis, de la poésie. Je dors et je lis de nouveau. Je flâne en vélo. heureuse d'avoir cette double liberté: flâner dans l'espoir des livres et dans les paysages où poussent encore quelques plantes en...
J'approche l'écriture pour lire ce qui n'a jamais été écrit, même si les voix de tant d'autres chants résonnent dans chaque mot. Le pavement de Sienne est un livre ouvert où l'on s'aperçoit combien d'esprits au fil des siècles construisent ce qui reste...
(Holdban, en hongrois cela veut dire “être dans la Lune”.) Le jeu entre plusieurs noms apparaît dès que l’on découvre Cécile et ses publications dans les différents lieux de la Toile virtuelle tissée à l’aide des nouvelles technologies. Ce jeu de cache-cache...
Lorsqu'il pleut, il faudrait dire: "Les eaux d'en bas pleurent." Et lorsque les mers soulèvent d'énormes vagues, que dire? Dire peut-être que les eaux d'en haut souillées appellent en aide les eaux d'en bas.
Elle cherche quelqu'un pour ne pas être seule Une nuit ou deux. Il traverse la rue en courant devant lui le bonheur refuse toute compagnie - Il cherche son bonheur.
Il fallait choisir le sentier verglacé pieds nus ouvrir la blessure - Où se glisse le souffle des cristaux rouges sang dans la neige? Autour du poignet gauche la brûlure sans baume, sans bandage est tout ce qui reste. La guerre froide sans mémoire viole....
Plus de ciel Ni terre La pluie emporte l'assombrissement.
Rien qu'une épine pour se souvenir de mon visage
Blanche promesse violoncelle désaccordé l’ombre de l’archer caresse nos peurs la mort pourtant rien ne l’arrête Je dis une chose dans la nuit le contraire est encore plus vrai à l’aube le crépuscule nous pèse en plein jour les corbeaux volent à notre...